08 novembre 2009
Scène de chasse ou le calvaire d'un sanglier...

Quand les tueurs en série de la racaille des bosquets passent à l'acte, ce n'est vraiment pas beau à voir.
Derrière leur pathétique ambition (qui ne berne personne d'ailleurs) de se présenter au public comme des écologistes sur le terrain, il y a, on a tendance à l'oublier, des penchants prononcés pour le mal, la souffrance et la mort.
Le calvaire enduré par ce sanglier n'en est qu'une illustration. Les méfaits de ces déséquilibrés sont quotidiens, répétés.
Une société qui tolère qu'en son sein des tarés armés donnent libre cours, sans limitation, à leurs pulsions malsaines est une drôle de société.
Ces types en kaki ont fait et feront de bons miliciens. La traque, l'affût, ils ont ça dans le sang. Et comme ils méprisent la vie, ils ont fait et feront d'excellents supplétifs d'une armée régulière.
Finalement, la chasse n'est-elle pas la guerre en temps de paix ? Et pour s'adonner à la guerre, une moelle épinière suffit. Pas besoin de cerveau.
Alors, ce malheureux sanglier, que lui ont-ils fait subir ?
La société de chasse de Mathay (Doubs) terrorisait la campagne, ce samedi 31 octobre.
Un viandard a allumé un sanglier mais ne l'a touché qu'à l'arrière-train.
On imagine la suite...Fou de douleur, difficilement, l'animal est arrivé sur une route (la RD438).
Un véhicule l'a percuté, sans dommages, heureusement, pour le conducteur.
Couché, ensanglanté, souffrant mille morts, le sanglier s'est fait ensuite attaquer par les 8 chiens de la meute !
Au beau milieu de la route, devant une dizaine de personnes descendues de leurs voitures, écoeurées, ébahies...
Ce n'est qu'après qu'un chasseur s'est décidé à venir achever le sanglier au couteau.
C'est ça la chasse.