21 août 2011
Les oies sauvages
Les oies sauvages
Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur ;Elle approche, elle vient, c'est la tribu des oies.Ainsi qu'un trait lancé, toutes, le cou tendu,Allant toujours plus vite, en leur vol éperdu,Passent, fouettant le vent de leur aile sifflante.Le guide qui conduit ces pèlerins des airsDelà les océans, les bois et... [Lire la suite]20 août 2011
Loisir de mort
Tu liras ci-dessous un texte fort à propos de Gérard Charollois, président de CV&N.
"Quelques dizaines de milliers de chasseurs d'oiseaux d'eau reprennent, en cette mi-août, la guerre sans honneur qu'ils mènent de jour et de nuit contres l'avifaune aquatique.
Ailleurs, d'autres gros fusils traquent le cochonglier, chaque dimanche, et ce d'août à février au nom d'une régulation de déséquilibres que la seule chasse crée.
Une presse formatée et paresseuse recopie la lourde propagande d'un lobby... [Lire la suite]19 août 2011
Intervaches à Biscarrosse : un mort à zéro
Biscarrosse, c'est dans les Landes, comme Mimizan d'ailleurs, qui s'essaie à devenir une commune détestée de tous de part l'entêtement de son maire, Christian Plantier.A Biscarrosse, comme à Hagetmau (Landes) ou à Dax (Landes), on adore faire chier les toros. En fait, c'est une tradition landaise que de se distraire et de se passer les nerfs sur des bêtes à corne.Ils ne peuvent pas s'empêcher de mettre un ruminant dans une arène, c'est une sale manie, une compulsion...Ou bien, il faut croire que toute l'économie locale est aux mains... [Lire la suite]18 août 2011
Pour Sarkozy, la corrida, c'est plus que du bling-bling !
Ahhhhh ! Que c'est bon de voir une bestiole souffrir...
17 août 2011
Pas de sang à Mimizan !
C'est l'affiche actualisée de la manifestation organisée à Mimizan le 26 août prochain. Tu noteras que le lieu de rassemblement a été modifié : il est devant la plage de la Garluche (au croisement des avenues Maurice Martin et de la Côte d'Argent).
16 août 2011
La corrida, c'est beau comme une fosse commune remplie de républicains
Nous voyons ici (le 13 août 1950) Francisco Franco, caudillo d'Espagne par la grâce de dieu, tailler une bavette en ces termes aux trois tueurs Luís Miguel Dominguín, Pepe Dominguín et José Martorell .-Messieurs, notre pays peut être fier de compter sur des hommes comme vous, figures solaires de l'héroïsme, promoteurs infatigables du culte du sang et de la douleur, ennemis de la mollesse et de l'oisiveté. Grâce à vous, messieurs, notre nation, cette nation que j'éclaire autoritairement de toute ma... [Lire la suite]15 août 2011
On se lève tous pour Ratón !
Ratón. Je m'appelle Ratón. Loin d'être une souris verte qui courait dans l'herbe et que tu attrapes par la queue pour la donner à ces messieurs, eu égard au ridicule sobriquet dont on m'a affublé, je suis une bête à corne de quelques 500 kg, avec une belle robe noir et blanc. C'est moi sur la photo.J'ai 10 ans, autant dire que niveau expérience, je suis bien doté. Mon proprio, Gregorio de Jesús, m'a confié le boulot stupide d'animer tout ce qui ressemble à un lâcher de toro dans la région de Valencia. Il m'a évité, ce... [Lire la suite]14 août 2011
Une corrida, c'est beau comme un peloton d'exécution au soleil couchant
Sur la photo (juin 1949), on reconnaît aisément le subtil et doux généralissime Francisco Franco remerciant du fond du coeur ses amis tueurs des arènes pour les picotements agréables qu'il a ressentis dans le bas-ventre lors de la mise à mort des toros. "Encore une bien belle corrida de bienfaisance", a-t-il souligné. "Je reviendrai...C'est aussi beau qu'un peloton d'exécution au soleil couchant", glissa-t-il ensuite avec sa gentillesse habituelle. "Et ce n'est pas María qui me donnerait autant de plaisir".A ses côtés, on... [Lire la suite]13 août 2011
Aficionados, vicieux jusqu'à l'os
Mon exécration des courses de taureaux s’est étendue petit à petit jusqu’à ceux qui les fréquentent.L’idée que des hommes peuvent prendre de l’amusement, les uns à tâcher de rendre féroces des animaux qui ne l’étaient pas, les autres à voir agoniser des chevaux éventrés, recousus puis éventrés une deuxième fois, me fait envelopper les seconds du même dégoût que m'inspirent les premiers.
Georges Courteline
12 août 2011
Millas, une ville qui pue le vomi, le sang et la mort
Millas, commune problématique des Pyrénées-Orientales, est à ce point si ennuyeuse qu'elle se permet, une fois par an, de promouvoir sa feria et d'inviter des arsouilles à se torcher la gueule et à brailler tard le soir sans risquer d'emmerder les riverains, tout ceci pour le plus grand bonheur du comité des fêtes et des commerçants.Et des vicieux.Car Millas, membre de l'Union des villes taurines françaises, ne se cache pas qu'elle adore faire souffrir les taureaux et plus si affinités.Entre pochtronnerie et lâcher de ruminants... [Lire la suite]