18 avril 2010
Il n’y a rien dans ce qui nous distingue des animaux qui puisse justifier qu’on les fasse souffrir pour notre plaisir
"Le spécisme n’est ni universel ni inné, sinon il ne serait pas culturellement variable : il est socialement construit. Et, si nous trouvons tellement naturel de tuer certains animaux et d’en adorer d’autres, c’est que cette discrimination nous est inculquée...